GABON: Journée mondiale de la liberté de la presse

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La liberté de la presse est une question qui fait débat au Gabon et de nombreux journalistes réclament plus de liberté pour exercer leur profession .À l’instar de la communauté internationale, le Gabon a commémoré ce lundi 03 mai à l’auditorium de la maison Georges Rawiri (siège de la télévision nationale publique Gabon 1ère) la journée mondiale de la liberté de la presse sous le thème « l’information comme bien public ».La présence du ministre gabonais de la Communication Edgard Anicet Mboumbou Miyakou et celle du représentant résident de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education la science et la culture (UNESCO) ont apporter un cachet particulier a c rdv.

Pendant  son discours circonstanciel, le ministre de la Communication a rappelé le rôle particulier du journaliste qui demeure la production d’informations vérifiées.

« L’objectif étant d’attirer l’attention sur le rôle particulier du journaliste, dans la production d’informations vérifiées, dans l’intérêt du public et sur la façon dont il dépend d’un écosystème plus large, qui permet à l’information de devenir un bien public », a fait savoir Edgard Anicet Mboumbou Miyakou.

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Depuis sa proclamation en 1993 par l’Assemblée générale des Nations Unies, La journée mondiale de la liberté de la presse est un moment, pour les professionnels des médias de mener des réflexions sur les questions relatives à la liberté de la presse et à l’éthique professionnelle.

« Le 3 mai constitue aussi un moment de commémoration pour les journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur métier. Cette année, notre pays a gagné 4 places, se plaçant à la 117ème place sur 180 pays, alors qu’il occupait la 121ème place en 2020 », a indiqué le président du comité d’organisation des professionnels des médias, Jean Yves Ntoutoume.

La légère embellie enregistrée dans le classement du Gabon cette année est relative, selon l’organisation internationale de défense de la liberté de la presse, aux « signaux encourageants » envoyés en 2020, comme « l’octroi d’une aide à la presse répartie de manière plus équitable et un dialogue plus ouvert entre autorités et professionnels du secteur ».

Pour valoriser, protéger et promouvoir l’information en temps que bien public, l’aspect des mondes des médias, et des communications numériques est crucial.

« Le développement de l’éducation aux médias et à l’information offre, également, une réponse systémique à long terme à la désinformation et au discours de haine », a fait savoir le Représentant Résident de l’UNESCO, Eric Voli Bi.

Toutefois, même si on assiste à une explosion de médias d’opinion ses dernières années, il reste le monde de la presse est parsemé d’obstacles qui, malheureusement, limitent la liberté d’expression des journalistes.

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