GABON / INSTITUTIONS : reprise du travail .

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Après plusieurs mois d’activités au ralenti, plusieurs institutions de la République, à savoir ; l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil économique social et environnemental vont reprendre du service avec l’ouverture solennelle des deuxièmes sessions ordinaires de l’année en cours.

Conformément et en application des dispositions constitutionnelle – article 41, alinéa 3 –

En vacance depuis le mois de juin , les parlementaires du Gabon vont reprendre le chemin de l’hémicycle ce jour Mardi 1er septembre 2020.

les regards des élus du peuple seront fixés sur la très attendue déclaration de politique générale que devrait prononcer la nouvelle Première ministre Rose Christiane Ossouka Raponda.

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Cette seconde session ordinaire de l’année, sera surtout l’occasion pour les parlementaires des deux chambres de plancher sur l’examen du projet de loi de finances du Gabon pour l’année 2021.

Les députés devront également examiner le projet de la légalisation du mariage coutumier du sénateur Ernest Ndassiguikoula, déjà adoptée en première lecture par le Sénat.

Dans ces deux chambres et au CESE, la cérémonie de rentrée sera présidée par leurs présidents respectifs en présence des membres du gouvernement.

si la seconde session ordinaire de l’Assemblée nationale sera essentiellement consacrée à l’examen de la Loi des Finances (LDF) 2021 ainsi que d’autres projets de loi ayant un caractère d’urgence dans notre pays, du cote du CESE, malgré la pandémie du coronavirus qui a sensiblement réduit le rythme des activités de cette institution sur le plan national et international, la problématique du conflit “Homme-Faune sauvage” examiné lors de la deuxième session de l’année 2019, reste encore une véritable équation pour les membres de l’institution du fait que les problèmes posés par les populations lassées par cette impérieuse situation devenue visible dans la quasi-totalité des provinces du pays, restent entiers et les conséquences causées par les ravages des plantations et agressions des bêtes sauvages qui occupent désormais les espaces villageois où sont pratiquées les activités vivrières, ne trouvent jusque-là aucune solution d’apaisement.

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